Suicide cellulaire, par David Moitet

« Sachez qu’ici tout est assez simple et qu’il y a des choses qui ne changent pas : le paysage est splendide, la nature imprévisible, le village tranquille… Le job, c’est de vous assurer que tout reste ainsi… »  En prenant ses fonctions de chef de la police rurale de Saint-Lary-Soulan, Thomas Galion était loin d’imaginer l’activité qui l’attendait. Mais comment cet ex-capitaine de la Brigade criminelle pourrait-il ignorer la plainte muette d’un cadavre atrocement mutilé ? Peu à peu, les sommets acérés des Pyrénées livrent leurs secrets, et une peur vieille de vingt-cinq ans se répand à nouveau dans la vallée… Et si tout recommençait ?


Découvert sur une table de nuit chez mes amis Caroline et Dominique, je l’ai lu en même temps que deux autres, commencés en même temps. Une bonne partie à la plage, placé dans mon sac à dos entre ma serviette et mon caleçon de rechange.

Mauvais point pour lui: j’oubliais de le sortir de mon sac en rentrant de la plage (ce qui signifie que je n’étais pas pressé de le retrouver). Bon point: à la fin de la saison de plage, je l’ai ressorti de mon sac et je l’ai terminé (ce qui signifie que j’avais quand même envie de savoir comment ça se terminait et si la copine du capitaine allait s’en sortir…)

Voilà, ça se laisse lire tranquillement, l’écriture n’est pas fouillée, ça fait un bon bouquin d’été. Pour aller à la plage !

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