Snjór, de Ragnat Jónasson

Quand la mort vient frapper aux portes des honnêtes gens. Un village sans histoire, vraiment ? Un huis-clos à l’anglaise dans le plus grandiose des décors scandinaves. Jonasson, la nouvelle révélation du polar islandais.


Certains esprits chagrin reprennent à l’envi le début du livre: Il ne se passe jamais rien à Siglufjördur. Déjà, il faut savoir prononcer le nom, ce qui n’est pas une mince affaire, mais, comme je disais à mon beau frère la semaine dernière, je lui attribue ma prononciation à moi et je me fous bien de savoir si c’est la bonne. Ensuite, pour une ville où il ne se passe jamais rien, je trouve que ça bouge un peu. Oh, disons le tout net, c’est plus proche du Maigret ou du Columbo que des tueries débridées de Connely ou de Pierre Lemaître en version polar. Ce n’est ni une prostituée, ni un trafiquant de drogue qui sont tuées, mais une mère de famille et un auteur à succès à la retraite.

Ce livre a su m’accrocher, à la différence du précédent (Helena) que je n’ai pas terminé. C’est bien écrit, bien traduit, l’intrigue tient bien tout le bouquin, la fin est inattendue et bien menée. On découvre en plus les paysages islandais et la ville de Siglufjördur où il ne se passe jamais rien. Ceci dit, je suis quand même allé voir sur le net des photos de cette petite ville, histoire de me plonger dans l’atmosphère.

Voilà, c’est dans la veine des polars islandais et nordiques. Bonne ambiance, bonne intrigue. Un bon bouquin. Pas un chef d’oeuvre, mais un bon livre que je conseille.

Et j’ai acheté le suivant (Mörk) que j’ai déjà commencé.

1 commentaire sur “Snjór, de Ragnat Jónasson”

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