Les rivières pourpres, par Jean Christophe Grangé

Pierre Niémans, un commissaire aux méthodes musclées, est envoyé à Guernon, ville universitaire de l’Isère, pour élucider un meurtre atroce : un homme a été découvert nu, mutilé, coincé dans une paroi rocheuse en position foetale. Qui est l’auteur de cette mise en scène macabre ? Parallèlement, dans sa commune du Lot, le jeune lieutenant Karim Abdouf a de quoi s’occuper : l’école primaire a été visitée et le tombeau d’un enfant profané. Au départ bien distinctes et à des lieux l’une de l’autre, les deux enquêtes vont se recouper étrangement pour n’en faire qu’une, à la trame aussi hallucinante que terrifiante.


Vierge. J’étais vierge… Je n’avais pas vu le film, je n’avais pas vu la série, je n’avais pas lu le livre.

Par contre, je connaissais le titre, je connaissais l’auteir dont j’ai déjà lu d’autres livres, mais les rivières pourpres, que dalle…

Alors je me suis lancé. Et bon sang que j’ai bien fait… une merveille d’énigme bien ficelée, bien amenée. Dont on ne soupçonne pas la fin. Deux enquètes qui partent à 500 kilomètres l’une de l’autre, l’une dans l’isère et l’autre dans le Lot et qui se rejoignent par la magie de la plume de l’auteur !

Que des bons moments de lecture. Ah non… Tout au long de ma promenade le long de ces rivières pourpres, j’ai lu Néanmoins à chaque fois que je lisais Niémans…. Et pourtant je le savis.. Mais à tous les coups.

Alors, toi, petit qui lis cette chronique, si tu ne connais pas le livre, ni le film, ni la série, lance toi….

Par contre, je n’ai toujours pas vu le film qui, parait-il, est très conforme au livre…

A suivre donc…

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.