Je te protègerai, par Peter May

Niamh Macfarlane a créé avec son mari Ruairidh une entreprise de textile renommée, Ranish Tweed. Alors qu’ils séjournent à Paris, Niamh est tourmentée par de mauvais pressentiments, l’intuition que son mari la trompe avec Irina Vetrov, la séduisante et célèbre créatrice de mode. Oui, à chaque instant, elle a la sensation de perdre un peu plus cet amour qu’elle croyait destiné à durer toute une vie et pour lequel elle a tout bravé, à commencer par l’hostilité de sa propre famille. Un soir, place de la République, l’impensable se produit. Ruairidh meurt sous les yeux de Niamh dans l’explosion de la voiture d’Irina. Accablée par la douleur, Niamh ne tarde pas à comprendre qu’elle est la principale suspecte. Alors que le lieutenant Sylvie Braque progresse dans son enquête, Niamh sombre dans les souvenirs dévorants de son amour perdu et de son île Atlantique. Avec la certitude écrasante que quelqu’un l’observe en secret, prêt à tuer encore. Une nouvelle fois, Peter May nous emporte vers l’archipel des Hébrides, dans ces îles jetées au paroxysme des tempêtes où les sentiments paraissent s’exacerber. Et si Niamh a dû lutter contre la noirceur du coeur des hommes pour imposer son amour pour Ruairidh, elle va devoir, jusque dans l’extrême solitude des éléments déchaînés, affronter un indémasquable assassin.


Livre lu en août, chronique écrite en octobre…

C’est marrant les souvenirs… Après avoir terminé ce livre, acheté à la librairie du Renard à Paimpol, je me suis dit « Bof, la trilogie écossaise avait une autre gueule. On était sans arrêt sur la brèche dans cette Ecosse sauvage des Hébrides, tout là-haut dans ce paysage déchiré et rempli de tourbe qui donne si bon goût au whisky mais tellement de tristesse dans les masures de ceux qui l’utilisent pour se chauffer. »

C’est vrai que je me souviens avoir passé des paragraphes entiers, des pages complètes de souvenirs des jeunes années des héros. Que je me suis parfois ennuyé à lire (ou ne pas lire) ces retours en arrière incessants qui à mes yeux n’étaient que du remplissage.

C’est vrai que ce livre n’est pas à la hauteur des trois précédents que j’avais adorés. Mais j’en garde quand même un excellent souvenir, encore une fois pour les paysages, pour les maisons et les rochers.

Mais j’en veux à Peter May d’avoir fait mourir un  personnage auquel je m’étais attaché durant la lecture. Et aussi d’avoir fait une fin aussi inattendu. A laquelle on ne croit pas d’ailleurs.

Donc, moyen moyen quoi…

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